Le non-cotĂ© est assorti d’un levier fiscal revu Ă  la hausse et permettant de rĂ©duire l’impĂ´t sur le revenu. Bien avant que le capital-investissement n’arrive en assurance-vie, les particuliers ont pu accĂ©der Ă  cette classe d’actifs via les fonds dits « fiscaux », Ă  savoir les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI), puis les fonds communs de proximitĂ© (FIP) :

moyennant un objectif d’investissement prĂ©cis – investir dans des PME innovantes ou des PME appartenant Ă  plusieurs rĂ©gions contiguĂ«s -, l’investisseur bĂ©nĂ©ficie d’une économie d’impĂ´t sur les sommes investies .

Ces offres de dĂ©fiscalisation ont Ă©tĂ© particulièrement florissantes après la loi Tepa, qui avait instaurĂ© un dispositif très efficace pour Ă©conomiser de l’impĂ´t sur la fortune (ISF). La fin de l’ISF a donnĂ© un coup sĂ©vère Ă  ce type de fonds, avec une collecte divisĂ©e par trois en 2017 et 2020. « La bonne nouvelle de l’Ă©tĂ©, c’est qu’un dĂ©cret du 7 aoĂ»t valide enfin le relèvement effectif de la rĂ©duction d’impĂ´t de 18 Ă  25 % pour les FIP et FCPI, se fĂ©licite Jean-David Haas. Cette Ă©conomie s’applique non pas sur les montants versĂ©s par les investisseurs, mais sur ce que les gĂ©rants du fonds vont effectivement investir, soit 90 % des encours sur notre FCPI. »